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Bonne résolution n°1 : arrêter de fumer


Les vœux de début d’année s’accompagnent souvent de vœux qu’on se souhaite à soi même; les bonnes résolutions de début d’année. Et si on arrêtait de fumer?

Le nombre de fumeurs ne semble pas diminuer avec le temps : en 2000, 15 millions de Français déclaraient fumer. Ils sont 16 millions aujourd’hui.  Parmi eux, l’immense majorité (83%) fume même quotidiennement. A ces fumeurs s’ajoutent 3,3% de “vapoteurs”, consommateurs de cigarettes électroniques. Or, le tabac reste aujourd’hui la première cause de mortalité évitable en France. Responsable de 73 000 décès chaque année, il est notamment responsable de 90% des cancers du poumon. (source Sud Ouest du 3 janvier 2018)

Parmi nos bonnes résolutions de l’année 2018 : arrêter de fumer ! Seulement voilà, ce n’est pas si facile, et les (très) nombreux symptômes de sevrage compliquent carrément les choses. Cela dit, on a peut-être la solution : une étude révèle que se mettre à la course à pied dès l’arrêt de la cigarette permettrait de soulager nettement ces symptômes, mais aussi de réduire l’envie irrésistible de nicotine… Alors, comment ça marche ?

Réguler l’envie de nicotine

Il n’y a pas que l’envie de nicotine qui pousse les fumeurs à reprendre la cigarette, puisqu’ils doivent aussi se confronter à de nombreux symptômes de sevrage comme l’insomnie, le stress, les baisses de moral, la tension musculaire ou même la prise de poids. Youpi… Heureusement, le sport, et plus particulièrement la course à pied, aiderait à réduire tous ces maux, car certains récepteurs présents dans le cerveau, et actionnés lors de l’activité physique, participent à la régulation de la dépendance. Autre bon point : la pratique d’une activité sportive est également essentielle pour décompresser, maintenir son poids de forme et évacuer les tensions ! Par ailleurs, s’investir dans un sport nécessite une bonne forme physique et respiratoire, ce qui découragera les ex-fumeurs à reprendre s’ils veulent pouvoir progresser. Enfin, pour rester motivé (car c’est là toute la difficulté !), on pense à rejoindre un groupe de runneurs, puisque, selon une étude menée par l’Université de Colombie Britannique, courir à plusieurs serait encore plus efficace pour réduire sa consommation de tabac… Alors, on tente ? (source Biba Margaux Arnoud du 3 janvier 2018)

Les e-cigarettes aident-elles réellement les consommateurs à arrêter de fumer ? La distribution électronique de nicotine peut-elle vraiment contribuer à combler le manque des cigarettes combustibles ? C’est l’objet d’une étude menée par Matthew Carpenter, chercheur et expert en lutte contre le tabagisme et la toxicomanie au centre de cancérologie de l’Université médicale de Caroline du Sud. Publiée dans Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention en novembre dernier, elle est l’une des rares études randomisées, aux Etats-Unis, à avoir examiné les effets des cigarettes électroniques.

Matthew Carpenter a étudié les cigarettes électroniques en termes d’utilisation, de comportement et de consommation de nicotine. Au total, 68 fumeurs ont été évalués : 46 ont été randomisés pour utiliser les cigarettes électroniques à leur guise, avec des doses de nicotine plus ou moins faibles, et 22 ont été randomisés dans un groupe témoin. Tous ont été suivis pendant 4 mois.

A terme, le chercheur s’est aperçu que lorsque les fumeurs recevaient des cigarettes électroniques sans aucune instruction ou condition d’utilisation précise, il leur était facile d’adopter le procéder. Certains avaient même acheté leur propre e-cigarette. Signe que ces produits seraient une bonne alternative au tabac combustible. Selon les résultats de l’étude, les sujets qui vapotaient, fumaient en moyenne 37% de cigarettes en moins que les fumeurs du groupe témoin et étaient plus susceptibles d’arrêter définitivement. « Les cigarettes combustibles représentent la forme la plus nocive d’administration de nicotine et la distribution alternative de nicotine par le biais de la cigarette électronique pourrait réduire considérablement les risques de cancers et autres maladies pour les fumeurs », a déclaré Matthew Carpenter.

En France, les vapoteurs sont de plus en plus nombreux

En 2015, on estimait à 12 millions, soit plus d’un quart de la population française (25,7%), le nombre de fumeurs ayant déjà utilisé une e-cigarette. En octobre 2016, l’agence Santé publique France publiait une étude sur la consommation de tabac dans l’Hexagone, avançant également que l’utilisation de la cigarette électronique était une bonne alternative.

Parue dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), le rapport intitulé « Le Tabagisme en France : comportements, mortalité attribuable et évaluation des dispositifs d’aide au sevrage » révélait que le nombre de vapoteurs fumant également des cigarettes combustibles entre 2014 et 2015 était passé de 82 % à 71 %, soit avait baissé de 11 %. « Cela laisse supposer une efficacité potentielle de l’e-cigarette dans l’arrêt, au moins momentané, du tabac, concluent les épidémiologistes. Certaines études récentes ont d’ailleurs estimé que le vapotage est un moyen efficace de réduire la prévalence tabagique dans les pays où cette prévalence est élevée, précise l’agence de santé publique ».

Aujourd’hui, plus de 3 millions de Français vapotent, parmi lesquels 1,5 million de façon quotidienne. Le business de cigarettes électroniques, introduit en Europe il y a une dizaine d’années, ne cesse depuis, de se développer. (Source Pourquoi Docteur du 31 décembre 2017)

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